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 Mon histoire. Par Torbek.

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Torbek
Dragon Elite


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Date d'inscription : 25/03/2006

MessageSujet: Mon histoire. Par Torbek.   Mar 28 Mar - 20:55

Comme prévu dans ma présentation, je poste ici le prologue des mes écrits afin de vous en faire profiter. Cette création n'a qu'un but ludique (et oui j'aime écrire Wink ), mais je suis ouvert a toute critiques, les bonnes comme les mauvaises.

Bonne lecture.
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Prologue.

Stormwind ! La grande et blanche cité n’a plus sa splendeur d’autrefois. Les temps ont changés. Les orcs ont rompu le faible pacte de paix instauré à la fin de la troisième guerre 900 années plus tôt. La horde s’est déversée sur Azeroth et, accompagnée de toute sortes de créatures démoniaques, elle a commencé sa destruction des hommes, des nains …
Les nains, ce fier peuple des hauts pics glacés de Dun Morogh, ont vu leurs contrées ravagées par la guerre, leur capitale d’Ironforge tomber aux mains de l’envahisseur. Le quartier des nains de Stromwind est alors devenu le seul endroit encore sûr pour ce peuple.
Des épais volutes de fumées grises s’élèvent des quelques forges encore actives à cette heure. La nuit tombe et comme le disait mon grand-père : « Lorsque le feu du ciel disparaît, celui des forges s’arrête tandis que les portes des auberges s’ouvrent. » C’était un sacré bonhomme mon grand-père. Je déambule dans les étroites ruelles, pour enfin trouver une auberge qui me parait accueillante. La porte est entrouverte et laisse filer une faible lueur vacillante. La cheminée ! Avec ce froid, ce ne serait pas de refus. L’enseigne annonce : « Au poney qui tousse ». Bah ! Peu importe le nom quelque peu stupide, j’entre.
Je pousse la porte délicatement, afin de ne pas trop me faire entendre. Raté ! La porte grince et les quelques clients tournent la tête vers moi. Je vais néanmoins m’asseoir à une table située dans un coin de l’auberge. La table est sale. Je m’en moque. Voila presque 200 ans que cette nouvelle guerre dure. Les hommes qui vivent ne connaissent plus « la belle époque » comme on l’appelle, le temps ou la paix régnait. Tandis que les rares nains à s’en souvenir feignent l’oubli de ces jours heureux.
Tiens ! Pour ne pas me changer dans mes habitudes, le tavernier s’avance vers moi et me dévisage. C’est compréhensible. Les hommes comme moi ne sont pas ordinaires. Je suis de grande taille, pour un nain, mais trop petit pour être un humain. Mes larges épaules me donnent de la prestance, ou plutôt elles me donnaient. Mon âge ne transparaît pas encore par la couleur de ma barbe, mais les années pèsent de plus en plus sur mon vieux dos. Les nains vivent vieux, pas les hommes. Je suis vieux.
Je commande une bière. Il part m’en chercher une. Comme j’aimerais retrouver la paix, revenir 200 années plus tôt, pouvoir rire, chanter, organiser des rixes à nouveau. Il revient. Je bois ma bière et en commande une autre. Les nains peuvent boire de nombreuses bières sans broncher, pas les hommes. Moi je sens déjà ma tête vaciller.
Il arrive. Non, ce n’est pas lui, il ne sent pas le fut humide. C’est un homme, ils sont pourtant rares ici. Il s’asseoit en face de moi, ouvre la bouche, puis la referme. Il veut me parler mais n’ose pas.
- Que veux-tu ? dis-je d’un ton qui suggère l’agacement.
- Vous vous souvenez vous, n’est-ce pas ?
- Me souvenir de quoi ?
- Des temps anciens, il a le même regard qu’un gosse devant son jouet du Grand-père Hiver.
- Oui petit, pourquoi « petit », il est plus grand que moi. Oui je m’en souviens.
- Racontez moi ! Racontez moi les belles histoires d’antan.

D’autres se sont approchés sans bruit, ils veulent tous savoir. Savoir ce qu’ils ont raté en naissant si tardivement.

- Très bien, dis-je las. Mais je ne souhaite en aucun cas être interrompu. Est-ce clair.
- Très clair ! Répondirent-ils.
- Je ne vais pas vous parler de cette époque, mais de quelqu’un qui y a vécu. C’était un nain comme la plupart d’entre vous. Son nom n’est pas connu, aussi faut-il que je vous l’évoque ?
- Dites nous !
- En ce cas, j’attendis un instant… Il se nommait Torbek. Torbek fils de la montagne. Et voici son histoire…

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Torbek
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MessageSujet: Re: Mon histoire. Par Torbek.   Mar 4 Avr - 12:09

I – Une naissance de trop.

Nous sommes en l’an 328 après la troisième guerre. Erbek marche dans la neige,
froide traîtresse elle le glace jusqu’au sang. Ses jambes sont engourdies mais il reste fort, c’est un nain de Dun Algaz après tout ! Deux lièvres se balancent à sa ceinture au rythme de son pas ralentit par la neige qui atteint ses genoux. Il rentre d’une chasse peu fructueuse en ces temps de grand froid. Nul sage n’a jamais pu prévoir la durée des hivers d’Azeroth, mais tous connaissent leur rudesse.
Pour ajouter à son cauchemar, aujourd’hui Erbek a perdu sa louve, fidèle compagne de chasse et de jeux. Lia est morte en voulant le protéger. Un ours les a chargés, elle s’est interposée pour laisser à son maître le temps de fuir, mais elle y a laissé la vie, tout comme l’ours. Une balle entre les deux yeux. Erbek a enterré la dépouille de Lia sous un tertre déjà recouvert par la neige qui ne cesse de tomber.
Sa chaumière apparaît au loin, de la fumée s’en élève. Sa bonne petite naine a déjà préparé le feu pour son mari et leurs quatorze bouches à nourrir, comme tout les soirs. Mais ce soir, il se trouve que sa « bonne petite naine » est souffrante.
Il s’ébroue sur le pas de la porte et rentre dans la douce chaleur de son foyer. Un de ses enfants s’empresse de lui annoncer les douleurs de sa femme. N’écoutant même pas les craintes de son fils, il se précipite au chevet de sa naine. Elle le regarde souriante, mais fatiguée et lui annonce d’une voix presque inaudible :

- Mon chéri, je crois… je crois que tu vas être de nouveau papa.
- Comment est-ce possible ? s’étonne Erbek.
- Ces douleurs, je les reconnaîtrais entre mille, je vais de nouveau faire sortir un petit nain, ou une petite naine de mon ventre rond.
- Quel malheur, nous ne sommes même pas en mesure de nourrir convenablement nos enfants et tu m’annonces qu’un nouveau va naître.

La petite femme se raidit sous le coup de la douleur et pousse un court cri aigu.

- Il arrive mon chéri, il va naître, dit-elle dans un souffle.

En effet, les contractions se font plus nombreuses et rapides. Erbek a déjà été papa quatorze fois, il connaît son rôle. Il installe sa naine les jambes écartées et attend que son futur enfant pointe le bout de son nez. Sa femme gémit. Elle souffre, c'est qu’elle n’est plus toute jeune la pauvre. Soudain, une violente contraction, la tête du petit nouveau sort et Erbek commence à aider sa femme en tirant doucement dessus. La tête passe, suivit des épaules, du torse. La naine pousse un hurlement et son souffle devient rauque. L’enfant est maintenant totalement sortit du ventre, Erbek sort son couteau de chasse, l’essuie sur les draps et tranche le cordon qui relie encore l’enfant à sa mère. Sa femme gémit, il lui donne son enfant, son fils, car ce petit bout de chair est un mâle. Elle peine à reprendre son souffle et annonce :

- Celui-ci ce nommera Torbek.

Torbek. En langue naine ce nom signifie « fils de la montagne ». L’enfant est trapu, comme son père, les quelques poils qui lui poussent sur le dessus du crâne sont roux. Les yeux verts, il fixe sa mère. Il n’a pas pleuré lors de l’accouchement, c’est déjà un fier nain. Sa mère s’endort épuisée. Erbek allonge l’enfant à ses côtés et va dépecer les lièvres restés dans la cuisine. Il prépare un frugal repas pour sa petite famille et va se coucher près de sa femme. Demain, la naine ne respirera plus. Dans la folie de sa tristesse, Erbek abandonnera celui qu’il traite comme l’assassin de sa femme. Il déposera son fils au pied d’un arbre, dans le froid de l’hiver des pics de Dun Morogh.
Ainsi naquit Torbek fils de la montagne. Il était la « naissance de trop » pour les habitants de Karanos. On ne le revit pas, tandis que son père buvait chope sur chope pour noyer son chagrin.
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MessageSujet: Re: Mon histoire. Par Torbek.   Sam 15 Avr - 15:36

II – Le fils des loups.

Trente-quatre années se sont écoulées. Les enfants de Erbek sont partis faire leurs propres vies. Lui, il continue à boire, inconsolable.

Je m’interromps sur ces termes. Mes auditeurs sont en haleine, ils ont hâte d’en entendre davantage. Pourtant, me dis-je, ils m’ont demandé de leur conter une histoire d’une époque pleine de joies, mais ce début fort triste ne semble pas couper court à leur soif de narration.

- Malgré l’abandon de son père, ce petit nain était destiné à vivre, annonçais-je. L’histoire telle que je vais vous la narrer par la suite est décrite dans ce livre, je sors un petit cahier d’une de mes poches. Ce journal a permi à son auteur de conserver une trace de sa vie quelque peu épique.

Mon public ne dit mots. Je décide alors d’entamer la lecture du journal.

Aujourd’hui encore je suis allé à l’auberge de Karanos dans le but d’y trouver des renseignements quant à ma naissance. Aujourd’hui encore le vieux Erbek a bu tout son saoul sans pouvoir payer. Le tavernier a bien du cœur de le laisser prendre ainsi sur ses réserves, mais nous sommes comme cela, nous les nains, on s’entraide. Le pauvre Erbek a perdu sa femme aux suites d’un accouchement il y a de cela trente-quatre ans, le bébé est mort lui aussi, enfin c’est ce qu’en disent les gens du village. Aujourd’hui encore je suis rentré dans ma tanière sans aucune information, je commence à perdre espoir.
Ma douce Narda est là. Narda, c’est ma sœur, mais ce n’est pas une sœur comme les autres, elle est belle, courageuse et pleine de vigueur, elle a le poil aussi blanc que la neige. Ah oui ! Narda est une louve. Si je ne sais pas d’où je viens, c’est parce que j’ai toujours vécu au sein de ceux qui m’ont élevé, les loups. Je ne puis me donner d’âge précis, une vingtaine d’hiver peut-être…
J’ai été recueilli alors que je ne savais pas encore me déplacer sur mes deux jambes. Je me souviendrais toujours de cette nuit. J’avais froid, sans savoir encore ce que cela signifiait, et elle est arrivée, une magnifique créature de poils blancs, la mère de Narda. Elle m’a nourrit et apporté de la chaleur et de l’amour toutes ces années. Narda est née d’une portée plusieurs années après cette nuit. C’est alors apparu comme une évidence, nous nous sommes entendus dès sa naissance. Maintenant, nous avons grandis, notre amitié aussi, mais sa mère est morte il y a de cela quelques lunes. Ma pauvre Narda semble toujours aussi triste depuis ce tragique évènement.
Elle a réussi a trouver de quoi se nourrir ce soir, moi j’ai déjà mangé à l’auberge. Moi le fils des loups, comme on me nomme à Karanos.
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MessageSujet: Re: Mon histoire. Par Torbek.   Mer 19 Avr - 16:29

III – Captif !

Je me suis réveillé en sursaut ce matin, Narda a fait un cauchemar et j’ai du la consoler. Nous sommes donc partis chercher de quoi manger. Equipé de mon arc, de quelques flèches et d’une vieille hache de bûcheron nous nous aventurons dans les bois enneigés. Cette matinée est douce, la neige commence à fondre, le printemps approche. J’aime le printemps, c’est une magnifique saison.
Voila maintenant plusieurs heures que nous errons entre les arbres sans rien trouver. C’est à croire que tous les animaux de la forêt se sont volatilisés. Je m’arrête. Je doute, ces lieux ne me rappellent rien. Il est vrai que je ne me suis jamais aventuré aussi loin de Karanos. Un lac apparaît au loin. Je m’en approche, mais les rochers à proximité m’intriguent et me font froid dans le dos. Le lac est en plein dégel, Narda en profite pour se désaltérer.
Un bruit ! Des pas dans mon dos. Je me retourne, en tirant une flèche de mon carquois, je bande mon arc et décoche sur la créature humanoïde qui vient d’apparaître. Elle est hideuse, des pustules lui recouvrent le visage, quelques poils lui poussent sur les côtés de la tête. Elle porte un simple pagne autour de la taille. Sa démarche est gauche. La flèche vient se ficher dans son bras droit, elle lâche la branche qui lui servait d’arme et pousse un hurlement déchirant, appelant ainsi nombre de ses congénères.
Une dizaine de ces créatures sortent alors des rochers. Je laisse échapper un chapelet de juron, décoche une nouvelle flèche qui abat l’une d’elles et je commence à courir en contournant le lac. Ces saletés courent vite et ne tardent pas à me rattraper. Je suis alors contraint d’engager la lutte.
Narda se bat férocement à mes côtés, mordant et lacérant tout ce qui arrive à sa portée. Je suis un bien piètre combattant à la hache, mais ces créatures semblent encore moins adroites que moi avec leurs massues. J’évite aisément leurs frappes lentes et imprécises, tandis que j’assène des coups de hache violents, tranchant la chair. Quand, traîtreusement, l’un d’eux m’assène un coup sur la nuque troublant tout d’abord ma vision, puis m’entraînant dans un sommeil indésiré.

Combien de temps suis-je resté inconscient ? Ma tête me fait mal ainsi que mon dos, ces créatures m’ont certainement traîné sur un long parcours. Je me risque à ouvrir les yeux, mais la terreur m’envahit, même les yeux ouverts, le noir est total. Cependant, si ils m’ont ôté la vue, mon odorat reste intact et une infâme odeur acre de pourriture assaille mes narines. Peu à peu je m’habitue à la noirceur de cet endroit et commence à distinguer la forme des rares objets entreposés. Ici un fût, là un amas de tissus, ici encore une caisse éventrée, rien de très intéressant.
Je tend l’oreille dans l’espoir d’entendre un bruit quelconque. Rien. Je fais alors un rapide diagnostic de mon état. Je suis simplement attaché au niveau des chevilles par une épaisse corde reliée au mur de pierre. Mes mains sont libres, je tâte alors mon dos douloureux. La peau est a vif et le simple contact de mes doigts provoque une douleur brûlante. Je retiens un cri. Mon arc n’est plus avec moi, tout comme ma hache. Narda ! La pensée qu’ils aient pu faire du mal à ma louve m’assaille alors. Je dois me libérer.
Je tente de m’approcher du fut afin d’en examiner le contenu, mais il me manque quelques centimètres. Maudit soit ma taille ! Je trouve tout de même une pierre en tâtonnant dans le bas du mur et commence à donner des coups sur mes liens dans l’espoir de les sectionner.
C’est alors qu’un bruit de grognements me parvient se faisant de plus en plus proche à chaque seconde qui passe. L’une de ces créatures vient dans ma direction. Peu importe ses intentions, elles sont forcément malsaines. Je redouble de coups sur la corde qui m’enserre les pieds. Rien à faire, cette pierre n’est pas assez tranchante. Les bruits se rapprochent tandis que je change de cible pour frapper l’anneau encastré dans le mur. Les chocs contre le métal se répercutent dans ma main dispensant une douleur dans tout mon bras. La créature n’est plus très loin, je distingue déjà son souffle rauque.
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MessageSujet: Re: Mon histoire. Par Torbek.   Mer 19 Avr - 16:29

IV – Pour l’amour d’une louve.

L’anneau commence à ployer sous mes coups. Une lueur. La créature arrive. Je frappe de plus en plus fort. La lumière envahit alors la pièce quand l’anneau cède enfin. Je réussis à me dresser sur mes jambes pourtant engourdies. Le monstre est devant moi et saisit son arme. Sans réfléchir je lance ma pierre vers lui, puisant dans mes dernières réserves. Le jet l’atteint au visage lui écrasant le nez. Il s’effondre dans un bruit mat. Je m’approche alors, du sang coule de son nez brisé, son souffle a cessé. Il n’est plus.
Malgré ma fatigue et mon dos souffrant, je me décide à sortir de cette pièce. Je m’empare alors de la torche et de la massue de mon ennemi défunt. Le couloir est long et bas de plafond, même pour un nain. J’avance avec prudence, les sens aux aguets. Les parois sont creusées d’alvéoles dans lesquelles quelques bestioles ont parfois élu domicile. Ce couloir n’en finit pas, l’air devient humide ce qui me laisse penser que je m’enfonce de plus en plus sous la terre.
C’est alors que je me retrouve devant une bifurcation : droite ou gauche ? J’opte pour la droite et continu ma progression. Que devient ma louve ? Ma pauvre Narda captive, ou pire, tuée par ces abominations. Cependant que mon esprit vaquait, mes jambes ont continuées à me porter dans cette grotte pour m’amener devant un précipice. Je m’arrête de justesse en plongeant deux doigts dans un trou de la paroi.
J’aperçois alors une vaste salle faiblement éclairée par deux torches mourantes. Une demi douzaine de créatures est dispersé dans ce cul-de-sac. Car c’est bien un cul-de-sac, aucune issue si ce n’est l’échelle de corde qui pendouille lamentablement sous mes pieds. Je tente alors de me dissimuler un maximum contre la roche et fais le tour de la salle de mes yeux. Toujours un amas d’objets sans intérêts mais une vulgaire caisse en bois retient mon attention. Des larges fentes ont été percées afin d’en faire ce qui pourrait s’apparenter a une cage. De fait, c’est bien une cage et une drôle de petite créature dort, blottie à l’intérieur. Un gnome !
Enfin une gnome, d’après les longues couettes roses qui lui recouvrent la tête. La pauvre semble captive depuis bien plus longtemps que moi, ses joues sont creusées, ses lèvres gercées et les cernes sous ses grands yeux verts trahissent le manque de sommeil.
C’est alors que je m’aperçois que ce que j’avais pris pour un tas de chiffons malpropres n’est autre que …. Narda ! Elle gît sur le sol attaché par les pattes, un morceau de tissu lui enserrant la gueule afin d’empêcher un coup de mâchoire bien ajusté.
Mon sang ne fait qu’un tour. Le surnombre des créatures me parait bien futile alors que je descend l’échelle. Je me jette sur le premier venu, lui assenant un coup de massue dont il ne se relèvera pas. Les autres chargent alors en ma direction en hurlant a plein poumons, l’écho se répercute dans les parois provoquant un vacarme assourdissant.
Le lance ma torche vers l’un d’entre eux, elle l’atteint au visage et lui brûle les yeux, l’arrêtant net dans sa course. Les quatre restant tente de me porter des coups mais j’esquive aisément, il semble qu’ils ne soient pas meilleurs bretteurs qu’a l’extérieur. J’abats mon arme sur un crâne dans un crac sonore. J’attrape un poignet et le brise avec une rapide torsion. Un dernier coup bien placé casse un genou en même temps que le moral de mes ennemis. Ils fuient vers l’échelle et tentent de se hisser tant bien que mal et disparaissent dans le couloir.
Je m’empresse de libérer Narda des ses liens et l’aide a étendre ses membres meurtris. Elle me lèche le visage dans un élan d’affection et je l’enserre de mes bras. L’énergie de mon corps s’échappe alors brusquement, ma vision se trouble. Je m’effondre, épuisé.
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